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Les immigrés coûtent plus qu’ils ne rapportent !

➜ Faux : les études économiques montrent un impact global faible et largement surestimé dans le débat public.

Ce mythe repose souvent sur une vision simplifiée des finances publiques, or, l’économie fonctionne par équilibres, pas par slogans.


Les immigrés coûtent plus qu’ils ne rapportent !

Les immigrés contribuent : emploi, impôts, cotisations, consommation

Les immigrés :

  • travaillent,

  • paient l'impôt sur le revenu (pour ceux qui en ont),

  • paient la TVA comme tout le monde,

  • versent des cotisations sociales,

  • consomment,

  • créent des entreprises,

  • occupent des métiers en tension (bâtiment, soins, restauration, nettoyage).

Ils financent donc une partie du système social comme tous les autres résidents.


Les dépenses publiques les concernant sont encadrées

Contrairement à une idée répandue :

✔ Les étrangers n’ont pas accès à toutes les aides.

Le RSA, par exemple, est soumis à des conditions très strictes pour les non-européens.


✔ Les sans-papiers n’ont droit qu’aux soins urgents.

Pas d’APL, pas d’allocations familiales, pas de RSA.


✔ Les aides familiales dépendent de la régularité du séjour.

Un étranger doit fournir un titre valide.

La dépense sociale n’est donc pas “automatique” ni “plus élevée”.


L’impact économique global : faible ou neutre

Les économistes, France comme OCDE, concluent généralement que :

  • l’impact budgétaire des immigrés est faible,

  • souvent neutre,

  • ni une charge écrasante,

  • ni un gain massif.

Pourquoi ?

Parce que les immigrés sont souvent jeunes, actifs, et cotisent durant leurs années de travail. En revanche, certains services publics (éducation, santé) représentent des coûts, comme pour toute population.

Le résultat global est donc modéré, pas catastrophique.


Pourquoi ce mythe persiste ?

Plusieurs raisons :

  • confusion entre politique migratoire et réalité économique

  • discours politiques simplificateurs

  • méconnaissance des règles sociales

  • perception liée à la visibilité des quartiers populaires

  • amalgames entre sans-papiers, réfugiés, immigrés réguliers et descendants

Pourtant, les données économiques sont stables depuis des années.


“Les immigrés coûtent plus qu’ils ne rapportent” est un discours politique, pas un fait économique, la réalité est beaucoup plus simple :

✔ Impact économique faible

✔ Contributions réelles

✔ Dépenses encadrées

✔ Aucun “coût massif” démontré

L’immigration n’est ni une menace économique, ni une source d’enrichissement spectaculaire, c’est un phénomène neutre à modéré, comme dans la plupart des pays développés.


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Marc MAUCO

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