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Soutenir une communauté n’est pas une opportunité financière. C’est un principe.

À une époque où tout se monétise, où chaque action semble devoir être rentable, mesurable, transformable en opportunité financière, une confusion dangereuse s’est installée : aider serait devenu un business.

Je refuse cette logique.


Soutenir une communauté, quelle qu’elle soit, n’est pas une stratégie de croissance personnelle, c’est un acte de valeurs, un choix de conscience, un engagement moral.

Quand on aide par intérêt, on ne soutient pas, on exploite.


Soutenir une communauté n’est pas une opportunité financière. C’est un principe.

La solidarité n’est pas conditionnelle

La vraie solidarité ne demande rien en échange, elle ne négocie pas, elle ne facture pas.

Elle repose sur un principe simple :

Quand l’un vacille, les autres tiennent debout.

Aider un commerçant, un restaurateur, un entrepreneur en difficulté, ce n’est pas acheter une visibilité ou un droit de passage.

C’est reconnaître l’effort, la dignité du travail, la fragilité d’un équilibre déjà précaire.

J’ai été restaurateur pendant quinze ans. Je connais ce métier de l’intérieur.Les charges, es horaires, les sacrifices familiaux, la pression permanente. Les périodes où l’on tient uniquement par fierté.

Alors demander de l’argent à ces femmes et ces hommes pour être soutenus, c’est passer à côté de l’essentiel.


Aider par principe, pas par intérêt

Il existe une différence fondamentale entre aider et profiter.

Aider, c’est agir sans calcul.Profiter, c’est conditionner l’aide à un bénéfice personnel.

Lorsque le soutien devient intéressé, il perd toute sa valeur morale. Il devient une transaction froide, déconnectée du réel.

Soutenir une communauté, ce n’est pas chercher un retour immédiat, c’est participer à un écosystème humain, social, culturel, c’est préserver des lieux de vie, de rencontre, de transmission.

Ces lieux sont souvent les seuls espaces où une communauté peut s’exprimer librement, se retrouver, respirer, exister.


Les valeurs ne se vendent pas

Il y a des choses qui ne se monnayent pas :

  • la solidarité

  • la loyauté

  • la dignité

  • le respect

Ces valeurs se vivent, se défendent, se transmettent.

Lorsqu’on agit par principe, on ne cherche pas à être remercié. On agit parce que c’est juste.

La force d’une communauté ne se mesure pas à sa richesse financière, mais à sa capacité à se soutenir dans les moments difficiles, c’est là que tout se joue, c’est là que tout se révèle.


Une position claire, assumée

Je le dis sans détour, je continuerai à soutenir par conviction, pas par opportunisme.

Pas pour l’argent, pas pour l’image, pas pour l’intérêt.

Mais par respect pour le travail par fidélité à des valeurs simples, par solidarité humaine.

Parce qu’une communauté qui se soutient par principe est une communauté qui résiste, qui se renforce, et qui dure.

Et parce qu’au bout du compte, ce sont toujours les valeurs qui survivent, pas les calculs.

Marc MAUCO

 
 
 

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